31 mars 2007

Principe des plaques à induction


pompé in extenso sur www.e-scio.net

Induction (découvert en 1831 par Michael Faraday - voir l’expérience du cerceau tournant sur le site du Palais de Découverte) : un courant électrique est créé dans un conducteur lorsqu’il est soumis à un champ magnétique variable.

On trouve de nos jours de plus en plus souvent des plaques à induction comme plaques de cuisson. Le seul inconvénient est qu'il faut en général des casseroles adaptées, c'est mieux. Alors, comment ça marche ?

Comme leur nom l'indique, le premier phénomène qui explique le fonctionnement de ces plaques est celui de l'induction : quand on plonge un morceau de métal dans un champ magnétique qui change souvent (comme celui généré par du courant alternatif circulant dans une bobine de fil), il apparait dans le morceau de métal des courants électriques appelés courants induits. C'est ça, l'induction. Donc, dans le fond de votre casserole, circulent des courants électriques.

Or les courants électriques, lorsqu'ils circulent dans un matériau qui présente une certaine résistance, ont tendance à faire chauffer ce matériau : c'est ce qu'on appelle l'effet Joule. Ca se comprend très bien : ce sont les électrons qui constituent le courant électrique qui buttent contre les atomes du métal et donc les échauffent.

Donc le fond de votre casserole est le siège de courant électrique qui font augmenter nettement sa température ! Ainsi les aliments contenus dans la casserole peuvent cuire. Cependant, si vous touchez la plaque, elle ne dégage pas de chaleur. Et vous pouvez tout à fait mettre votre main au dessus : comme votre main n'est pas métallique, il ne s'y produit pas de courants induits, et elle ne chauffe pas, elle.

Pour en savoir plus sur l'induction : ici ou

Merci à Riad F, Grand Cuisinier en devenir dans sa nouvelle cuisine...

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30 mars 2007

Culte des Jumeaux sur la côte occidentale de l'Afrique

Ibeji - Region de Igbomina.
(voir les liens Google Earth sur le panneau central)
Bois, H: 22 et 24 cm, début du XXe.
Provenance: Collection privée

Le culte des jumeaux, divinités en puissance, s'est étendue sur l'ensemble de la côte occidentale, depuis le Togo jusqu'au sud-ouest du Nigéria, à partir de la première moitié du XIXe. Ils étaient jusqu'alors craints et mis à mort.
Il faut un décret royal promulgué par le roi d'Oyo en 1820 pour que cessent ces assassinats. Ils sont depuis honorés par leur famille qui, avec leur arrivée, a la possibilité de s'enrichir et d'accéder à un statut supérieur.

Des statuettes sont réalisées à leur effigie (des Ibeji), support de ce culte et objet de soins particuliers : elles sont parées, nourries, lavées et enduites d'huile de palme.

Vu au Musée du Quai Branly à Paris (voir les liens Google Earth)
et Lu dans Chefs-d'oeuvre dans les collections du musée du quai Branly


Merci à Olivier H. pour la sortie
Merci à Catherine ? pour la visite
Merci à Thomas C. et Corentin C.,... comme ça !

(désolé...mais c'est à méditer quand même !)

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    29 mars 2007

    Combats de coqs en France


    On peut voir des combats de coqs en France !

    Une loi de 1964 autorise en effet ces joutes dans les deux départements du Nord et du Pas-de-Calais, au nom du maintien du Patrimoine culturel de la Région.

    Ainsi, chaque année, c'est 60 000 coqs qui se battent - souvent jusqu'à la mort - dans une centaine de "Gallodromes".

    Ces coqs destinés au combat sont appelés "coqs batillards" en chti (Merci Hervé !).

    Les perdants finissent à la casserole ; les vainqueurs sont désinfectés "au naturel", à coup de grande rasades de vin rouge injectées manu militari dans leur gosier...

    Pour une histoire du Combat de Coqs dans le Nord-Pas-de-Calais ou ici (avec la liste des gallodromes)
    Deux sites "anti" ici ou

    Vu dans Envoyé Spécial du 29 mars, sur France 2

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    28 mars 2007

    ...comme de la peste

    Doit-on dire :

    "Il faut se garder comme de la peste de..."

    ou :
    "Il faut se garer comme de la peste de ..."

    Personnellement, je me trompais...
    La parole est à Marcel Proust
    L'habit noir était défendu parce qu'on était entre "copains" et pour ne pas ressembler aux "ennuyeux" dont on se garait comme de la peste et qu'on invitait qu'aux grandes soirées, données le plus rarement possible et seulement si cela pouvait amuser le peintre ou faire connaitre le musicien.

    On reconnait bien là le style simple et épuré de l'auteur...

    On trouvera dans le dictionnaire de l'Académie Française :

    GARER v. tr. XIIe siècle, varer à, « se défendre contre ». Issu de l'ancien nordique *varask, « être sur ses gardes ».
    Mettre à l'abri, en sûreté. Garer des récoltes dans une grange. Garez ces documents en lieu sûr.


    Ne pas confondre non plus "canne de toux" (qui ne veux rien dire) et "quinte de toux"....
    Et, je sais, les moineaux ne sont pas les petits des pigeons...

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